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La chaise du maréchal ferrant
Rééditions

La chaise du maréchal ferrant
La chaise du maréchal ferrant, Éditions du Jour, 1972, 223 p.
(Lire un extrait de l'oeuvre)


Présentation
Dans la mythologie québécoise le diable n'a rien de catholique ou s'il l'est, on peut affirmer, sans se tromper, qu'il n'a pas ob-tenu son diplôme au col-lège canadien de Rome. Il serait alors un cancre incapable de réussir une damnation.

Dans les chantiers on l'utilise pour aller danser avec les filles à ses dépens sans jamais le rembourser du mal que lui donne la chasse-galerie. A-t-on une église à bâtir, il devient le cheval noir sans le con-cours duquel on n'y par-viendrait pas.

Bref, qu'il soit catholi-que ou non il est toujours dupe d'un Québécois plus malin que lui.

La chaise du maréchal ferrant reste fidèle à cette tradition. Une seule innovation: le diable en ayant assez d'être dupe, se convertit à la fin et devient mon oncle Émile, vétéran de la guerre des Boers.

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